PARTENARIAT AVEC LE LYCEE FONLABOUR A ALBI : aide au montage de projets socio culturels

Dans le cadre de la semaine interculturelle sur  la Turquie, organisé dans ce lycée, nous  avons pu leur fournir l’aide qu’ils nous ont demandée. Nous leur avons proposé un artiste  que nous connaissions  bien, İsmail Yıldırım : qui a passé la semaine en résidence en créant de nouvelles œuvres pour le lycée. Nous avons pu assister au vernissage de l’exposition vendredi dernier à Albi. Il est prévu également une exposition à Toulouse.

Fête des enfants

Cette année nous avons célébré la Fête de la Souveraineté Nationale et des Enfants (Ulusal Egemenlik ve Çocuk Bayramı) chez M et Mme Pehlivan autour de diverses activités. Nous les remercions pour leur accueil.

Matinée turque au cinéma Utopia Tournefeuille

Le dimanche 22 Mai 2011, un petit-déjeuner turc suivi de la projection du film turco-allemand L’Etrangère (2010) écrit et réalisé par Feo ALADAG,  a été organisé par l’association au cinéma Utopia Tournefeuille. La séance a été suivie d’un repas turc préparé par le bistrot du cinéma et d’un concert poétique bilingue, d’après des textes du grand poète Nazim Hikmet, Paysages humains, par Les Baladins D’Icarie.

Extrait de La Gazette d’Utopia :

(Die Fremde) Écrit et réalisé par Feo ALADAG – Allemagne 2010 1h57mn VOSTF – avec Sibel Kekilli, Settar Tanriögen, Derya Alabora, Florian Lukas… Meilleur Film et Meilleure Actrice, Festival de Tribeca 2010 • Prix du Public, Festival du film de femmes de Créteil et Festival Premiers Plans d’Angers • 8 récompenses aux German Film Awards, les César allemands.

Il est fort probable que ce film formidable, narrant la lutte d’une jeune femme turque pour son émancipation, va hérisser les poils des barbus (je ne parle évidemment pas des sosies de Sébastien Chabal mais bien de ceux qui arborent leur barbe comme un signe religieux) et autres réactionnaires qui ne jurent que par les valeurs de la famille musulmane traditionnelle… Pourtant les islamophobes, de droite comme de gauche (puisque désormais l’islamophobie semble devenir pour les démagogues de tous bords un programme politique), en seront pour leurs frais, tant L’Étrangère est avant tout un plaidoyer bouleversant pour la main tendue en toutes circonstances, loin de tout manichéisme putride qui voudrait faire des Musulmans (ici d’origine turque) de dangereux obscurantistes.
Au cœur du film, omniprésente à l’écran durant deux heures, telle une étoile qui va illuminer ou assombrir nos cœurs et nous laisser totalement essorés d’émotion, il y a Umay, une jeune femme turque qui a grandi en Allemagne, qui vient de se marier avec un beau gosse d’Istanbul, et d’avoir de lui un adorable bambin aux yeux immenses. Toute la famille de son mari a l’air plutôt aimante et bienveillante envers elle. Le seul problème – et pas des moindres ! – c’est que le beau mari a la baffe facile et quand le pauvre gamin lui tape sur les nerfs pour une raison anodine, il finit enfermé dans un placard… Et face à l’autorité du mâle dominant, toute la famille s’incline… Umay, après avoir accepté pendant un temps les coups et les relations sexuelles forcées, finit par se dire que seule la fuite peut les sauver, elle et son fils. Elle saute donc dans le premier bus puis le premier avion pour rejoindre sa famille à Berlin…

Mais très vite, pour ses parents, pour ses frères et sœur, la joie de la revoir cède la place à l’embarras, puis à l’angoisse du qu’en dira-t-on. Et la pression sociale au sein de la communauté turque fait son chemin : au début, c’est le père qui doit affronter quelques regards réprobateurs à la mosquée, puis ce sont les frères qui entendent des propos insultants (parce que pour certains hommes, une femme qui a quitté son mari ne peut être que de mauvaise vie), jusqu’à ce que la sœur cadette voie ses fiançailles brutalement rompues par la famille du promis… Et Umay se trouve bientôt contrainte de choisir entre la soumission à des règles imbéciles et la rupture avec les siens pour conquérir sa liberté, au prix fort…

Ce qui est infiniment beau dans L’Étrangère, c’est que la réalisatrice Feo Aladag (très connue en Allemagne pour être scénariste et actrice de la célèbre série policière Tatort) a su parfaitement montrer que, au sein de la famille, chacun est victime d’un carcan social dont il ne peut s’échapper. Car Umay aime profondément ses proches, même quand ils semblent lui montrer une totale incompréhension. Quant à son père, sa mère et même ses frères parfois violents, ils sont déchirés entre l’amour profond qu’ils portent à Umay et le devoir qu’ils s’imposent pour sauvegarder leur « honneur », comme dans une tragédie grecque où le destin des hommes et des femmes est écrit et ne peut changer.
Chacun des personnages de la famille, ciselé au millimètre, est bouleversant de justesse et de complexité et compose la réalité multiforme de ces générations d’origine turque installées en Allemagne, sans jamais avoir la prétention d’en faire un exemple sociologique. Mais le film est surtout porté par l’exceptionnelle interprétation de Sibel Kekilli, actrice sublime révélée dans le superbe Head On de Fatih Akin. Sibel Kekilli qui depuis récolte les prix d’interprétation comme on récolte les fleurs de cerisier le printemps venu. Sibel Kekilli au destin unique, qui fut violemment rejetée par sa communauté pour avoir participé dans sa jeunesse à quelques films X et qui désormais milite à Hambourg au sein de « Terre des Femmes », une association qui lutte contre les violences faites aux femmes.

Conférence de Stéphane De Tapia « La Turquie : en Europe ou face à l’Europe ? »

En partenariat avec le Café géographique, une conférence intitulée « La Turquie : en Europe ou face à l’Europe ? » a été organisé le 25 Juin 2011. Voici un extrait du compte-rendu établi par Jean-Marc PINET et revu par Stéphane de TAPIA, conférencier de cet événement :

 

Stéphane DE TAPIA est directeur de recherches au CNRS (Cultures et Sociétés en Europe) et enseigne au Département d’Etudes turques de l’Université Marc Bloch à Strasbourg. Il est également chargé de mission auprès de l’Inspection générale de l’Education Nationale pour l’enseignement du turc en France. Ses travaux portent, entre autres, sur la population turque en Alsace et en France, les retombées économiques de l’émigration et la création d’entreprises industrielles en Turquie, sur la définition et l’évolution des champs migratoires, de la circulation migratoire (incluant transports et communications) turque en Europe et dans le monde, sur l’apparition des nouvelles technologies d’information et de communication dans le champ migratoire.

 

« Nous, les Turcs, sommes fatigués de cette sempiternelle question : où se trouve la Turquie, est-elle européenne ? », entend-on souvent de la part de citoyens turcs très agacés et profondément meurtris dans leurs convictions, en Turquie comme en Europe occidentale. Mais quelles sont réellement les frontières de l’Europe ? Toute frontière est conventionnelle, y compris celles que l’on qualifie parfois de naturelles. Ainsi la Géorgie, l’Azerbaïdjan et l’Arménie sont membres du Conseil de l’Europe depuis 1995, et la Turquie depuis le début des années 50 : ces pays sont-ils en Europe ? La Turquie ne pourrait pas entrer dans l’Union européenne parce que c’est un pays asiatique ? La géographie classique situe les limites de l’Europe au détroit de Gibraltar et aux détroits des Dardanelles et du Bosphore. Quels fondements à ces frontières ? Zeus a enlevé une jolie fille nommée Europe et l’a abandonnée au-delà du détroit du Bosphore (de quel Bosphore ?, car il y en a plusieurs…) : en se fondant sur ce mythe, la Turquie n’aurait en effet que 3% de son territoire sur le continent européen, et 97% en Anatolie, aussi dite Asie mineure, donc sur le continent asiatiques. L’Anatolie, avec l’ensemble des régions qui appartenaient à l’Empire ottoman (comprenant alors la Palestine, la Syrie et l’Irak, et par intermittence une partie de l’Iran) formait selon les géographes classiques la « Turquie d’Asie » alors que la Grèce et les pays des Balkans formaient la Roumélie ou « Turquie d’Europe ». Au XVIII° siècle, le tsar Pierre le Grand voulait rattacher la Russie à l’Europe en fixant la frontière de son pays à l’Est, et un géographe, Tatychtsev, fut mandaté pour chercher de nouvelles limites à l’Europe vers la Sibérie : il choisit, de façon conventionnelle, mais sur la base de critères scientifiques de l’époque, parmi la multitude de peuples et de langues qui composait l’Empire russe, la montagne (très basse à certains endroits) et le fleuve appelés Oural par les Russes. Cette frontière est au « milieu » d’un continent (Eurasie), alors que la Turquie est à cheval sur deux continents : la frontière continentale n’existe pas ou si elle existe, elle est par définition très conventionnelle. Mais si Istanbul s’enorgueillit d’être la seule cité à cheval sur deux continents et le proclame fièrement (tout en cultivant d’ailleurs l’ambigüité d’une agglomération résolument européenne tout en affichant « Bienvenue en Asie » sur l’autre rive du Bosphore !), la cité kazakhe d’Atyrau, établie sur les deux rives du fleuve Oural, en fait tout autant : de chaque côté du pont, des panneaux « Evropa » et « Azija » marquent le passage d’un continent à l’autre. Les frontières sont donc d’abord politiques et administratives, et obéissent à des rapports de force politiques et militaires ; ce qu’on appelle frontière « géographique » ou même « naturelle » n’est que convention établie après coup.

Historiquement, depuis quand les Turcs sont-ils en Europe ? Réponse précise : depuis 1362. A cette date, les troupes du sultan turc attaquent l’Empire byzantin, débarquent à Gallipoli [Gelibolu], contournent Constantinople, progressent en Grèce du nord et dans les plaines bulgares et font d’Hadrianopolis [Andrinople, aujourd’hui Edirne] la capitale de l’Empire ottoman, jusqu’en 1453 où Constantinople, prise à revers par les Turcs, le deviendra à son tour. La dernière ville byzantine à tomber sera Trébizonde [Trabzon] en 1461. Ainsi une bonne partie de la Grèce, de la Bulgarie et des Balkans furent ottomans plus longtemps que le Kurdistan qui fut bien le nom d’une province ottomane. L’Empire ottoman se développe d’abord vers l’Europe plus que vers l’Asie, puis le mouvement s’inverse vers la Syrie et vers l’Afrique, de l’Egypte à la frontière marocaine. Au XIX° siècle, le sultan, entre temps devenu calife, essaiera de mieux fédérer les différentes parties de son Empire contre les colonialismes européens (Algérie et Tunisie prises par la France et plus tard Egypte et Chypre prises par la Grande-Bretagne ou même Tripolitaine – actuelle Lybie – colonisée par l’Italie) et contre les menées impériales (Autriche des Habsbourg, Russie des Romanov). Et c’est seulement en 1923 que la République turque devient « asiatique » à 97%, quand la capitale quitte Constantinople devenue Istanbul (dont l’étymologie provient d’une locution grecque prononcée à la turque et signifiant « la grande ville » ou « c’est la Ville », eis ten polis) pour s’installerà Ankara en Anatolie. Après l’échec du traité de Sèvres, la Convention de Lausanne organise les échanges de population : des centaines de milliers de réfugiés affluent des Balkans, de l’Ukraine, du Caucase, tandis que les Chrétiens orthodoxes, généralement de rite byzantin, sont chassés vers la Grèce ; le traité de Lausanne fixe les frontières. Et ce sont souvent ces non-turcs – au sens ethnique – qui vont faire basculer la population turque dans la « turcité », avec l’émergence d’un nationalisme turc de défense et de repli sur la péninsule anatolienne. Un nationalisme parfois exacerbé, par exemple contre les Arméniens (1915), les Kurdes, ou ceux qui sont parfois considérés comme des Chiites, voire des non musulmans, les Alévis qui, eux, refusent massivement ce qualificatif (les musulmans turcs sont majoritairement sunnites). A l’Empire ottoman qui a existé du XIII° à 1923, fortement ancré en Europe et étendu jusqu’en Asie et en Afrique, succède une République ni européenne ni asiatique mais d’abord turque, bien que cependant fortement imprégnée -au moins sa classe dirigeante – des valeurs européennes. A ce sujet, il y a un quiproquo concernant la laïcité. La laïcité turque n’a pas du tout reproduit le modèle français, mais établi une formule qu’on retrouve en Azerbaïdjan, en Ouzbékistan ou au Kazakhstan, autres républiques constitutionnellement laïques : le contrôle de tout ce qui est religieux par l’état. Il n’y a pas
réellement « séparation de l’Eglise et de l’Etat », mais les racines de cette laïcité sont bien plus anciennes qu’on ne l’imagine.

Qu’en est-il aujourd’hui des rapports entre Turquie et Europe ? Les atermoiements européens quant à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne provoquent des discours alternatifs du type : « Vous ne nous comprenez pas, vous ne voulez pas nous comprendre, on attend depuis des années, alors on va vous montrer qui nous sommes : nous sommes dans la position de la vraie culture, de la vraie civilisation ». Il y a quelques années, 72% de la population souhaitait entrer dans l’Union européenne, aujourd’hui le pourcentage est tombé à environ 50% ; plus grave, des intellectuels, souvent francophones, passent aussi dans le camp des opposants à l’Europe : « on va faire autre chose », mais avec qui ?, avec l’Iran, dont le président a été récemment reçu magnifiquement à Istanbul ?, avec la Russie ?, avec les pays arabes ? D’où, en retour : « On vous l’avait bien dit, les Turcs ne sont pas européens ! »

 

Cartes commentées :

La Turquie a fait sa première demande d’adhésion au Marché Commun en 1967, elle a réédité sa demande à l’Union européenne en 1999 et les négociations durent toujours. Considérée comme pays partenaire de l’UE (partenariat euro-méditerranéen), c’est sans doute le partenaire le plus privilégié puisque elle a signé l’accord d’Union Douanière en 1996 avec l’UE qui compte aujourd’hui 27 pays membres (Carte de la DocumentationFrançaise, 2007).

Quel est le statut réel de l’Union pour la Méditerranée proposée par la France, puisque on y retrouve à peu près les mêmes partenaires que précédemment ? La Turquie, prudente et circonspecte, y a un statut d’état tiers (Carte dessinée par Xavier Martin, 2008).

La Turquie, bénéficiaire du Plan Marshall malgré sa très tardive entrée en guerre contre l’Allemagne nazie, est membre de lOTAN depuis le début de l’alliance (1952, alors que les premières adhésions datent de 1949). Elle y joue d’ailleurs un rôle actif et a adhéré à l’OCDE, pendant économique et civil de l’alliance militaire. De ce fait, elle est également l’un des premiers membres du Conseil de l’Europe qui siège à Strasbourg (47 pays membres), (Center for Security Studies, Zurich).

La Turquie est également membre de l’OSCE– Organisation de Sécurité et Coopération Européenne, organisation présidée par le Président kazakhstanais, Nursultan Nazarbayev. Or cette organisation (57 pays membres) qui recoupe les territoires déjà intéressés par l’OTAN, le Conseil de l’Europe – dont la Fédération de Russie – intègre les pays d’Asie centrale et du Caucase. Soit l’Europe étendue de l’Alaska à la Tchoukotka et au Kamtchatka. Le Kazakhstan a fait une demande d’association au Conseil de l’Europe (Carte Documentation Française).

INOGATE est une initiative européenne visant à assurer l’approvisionnement européen en pétrole et en gaz naturel. La Turquie joue déjà un rôle non négligeable dans le désenclavement des hydrocarbures azerbaïdjanais et irakiens vers l’Europe et est cliente de la Russie (Programme Bluestream). Elle veut jouer un rôle accru dans le projet Nabucco, déjà partiellement réalisé puisque le territoire turc est équipé d’oléoducs et de gazoducs reliés à la Russie, l’Azerbaïdjan, l’Iran et la Grèce (Carte INOGATE 2003).

 

TRACECA, Transport Corridor Caucasus Europe Asia, dont le secrétariat général est situé à Bakou, est un autre initiative européenne visant à désenclaver les systèmes de transports centrasiatiques et à relier Europe et Chine sans passer par la Russie (Transsibérien ou variante Baïkal-Amour Magistral). La Turquie y a d’abord été boudée, puis intégrée du fait des progrès rapides des réseaux de transports turcs et de la présence active des transporteurs turcs dans les Balkans, le Caucase et l’Asie centrale (Carte TRACECA).

© Les Cafés Géographiques www.cafe-geo.net

 

Cours de cuisine turque

Suite à la forte demande de nos adhérents et sympathisants, le 4 juillet 2011, grâce à l’initiative de l’une de nos adhérents, Fatma Şahin, nous avons organisé un cours de cuisine ponctuel. Les participantes ayant contribué aux frais des achats des ingrédients, ont préparé différentes spécialités turques sous la direction de Fatma Şahin. Le cours s’est terminé avec une dégustation.

Nous remercions Fatma pour cette belle initiative.

Exposition de peinture de l’artiste Jeanne Lacombe : « Toulouse-İstanbul »

Dans le cadre de la Saison de la Turquie, l’artiste peintre Jeanne Lacombe a réalisé avec notre soutien une exposition de peinture à la librairie Ombres Blanches.

Au vernissage ayant lieu lundi 11 janvier, les participants en promenant leurs yeux sur les magnifiques tableaux de Jeanne, ont pu également  écouter  la poésie turque, lecture réalisée par Yasemin Meunier, Deniz Nuhoğlu et Ömer Işık, et déguster nos spécialités.

Table Ronde : « La Turquie aux portes de l’Europe »

Nous avons co-organisé avec la Société de Géographie de Toulouse et l’Association Faisons l’Europe une table ronde intitulée « La Turquie aux portes de l’Europe » le 10 juin 2010 à l’Hôtel Assézat en présence d’Arnaud Littardi, Commissaire Adjoint de la Saison de Turquie en France et ancien directeur de l’Institut Français d’Istanbul, Pierre Yves Pechoux,  géographe et spécialiste de la Méditérannée, Joël Roman,  fondateur de Sauvons l’Europe et collaborateur de la revue Esprit, et Kader Arif, Député Européen. Plus d’une centaine de participants ont pu débattre et déguster nos spécialités dans un très joli cadre.

Rencontre avec Berris Ekinci, la nouvelle Consule Générale de Marseille

Nous avons organisé le 18/11/2010 un déjeuner au restaurant Florida afin de faire la connaissance avec Mme Berris Ekinci, la nouvelle Consule Générale de Turquie à Marseille. Nous avons convié à cette rencontre en plus de nos membres, Jeanne Lacombe (artiste plasticienne), Gülfidan Yıldız(représentante de l’Association des Alévis de Toulouse), Marise Lafon (professeur au Lycée Fermat-responsable des échanges scolaires avec la Turquie), Pascale Massé Arkan(professeur à l’Université du Mirail-responsable du programme Erasmus….
Nos échanges avec Berris Ekinci et son équipe ont été très constructifs et très fructueux.

Aide à la réussite scolaire

Sollicitée par les écoles de quartiers de Reynerie et Bellefontaine, nous avons mis en place depuis le mois de janvier une aide à la réussite scolaire pour les élèves allophones venant de Turquie.

Notre présidente Odile Parlange Özçelebi (orthophoniste en retraite et ancien professeur de français langue étrangère pendant 10 ans en Turquie) et  l’une de nos élèves du cours de turc/niveau avancé, Odile Besson (enseignante retraitée de l’éducation nationale/ancien professeur de SVT expatriée pendant presque 10 ans dans un lycée français à Istanbul) à la suite des rencontres réalisées avec des équipes d’enseignants et des parents d’élèves ont pris en charge individuellement trois enfants en difficulté d’apprentissage afin de combler leur lacune en langue française et de favoriser leur intégration en milieu scolaire.

Nous avons décidé de poursuivre cette action l’année prochaine et également dans les années à venir en fonction des demandes et des besoins.

Exposition de photographies : « La Turquie Vue du Ciel » par Alp Alper

5-20 Janvier 2010/Médiathèque Jose Cabanis/Toulouse

22 Janvier-20 Février/Château de la Falgalarié/Ausillon-Tarn

« Bir düş uçuşu Türkiye »,  The Dreamscape Turkey ou la Turquie Vue du Ciel, prise en photo par Alp Alper, photographe aérien. Au total, une vingtaine de clichés vitrés d’un mètre de haut, présentant les lieux historiques et les merveilles de Turquie.
Les deux expositions de photographies d’Alp Alper ont été organisées sur l’initiative de notre association dans le cadre de la Saison de la Turquie. Le consul Général de Marseille Özer Aydan était présent à l’inauguration de l’exposition à la Médiathèque José Cabanis. Le vernissage de l’exposition au Château de la Falgalarié à Aussillon a été honoré par Monsieur le Maire d’Aussillon Didier Houlès.